[FILM] Il était une fois le Bronx

 Il était une fois le Bronx
-- Date de sortie : 20 Avril 1994
-- Acteurs : Lillo Brancato Jr. (Calogero), Robert De Niro (Lorenzo), Chazz Palminteri (Sonny)
-- Réalisateur : Robert De Niro
-- Genre : Comédie dramatique
-- Durée : 2h 01min
-- Titre original : A Bronx Tale



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L'histoire prend place dans la communautée italienne ancrée du Bronx à New York, années 60.
Lorenzo est un honnête et honorable chauffeur de bus dont les revenus modestes comblent difficilement les besoins de sa femme et son fils de 8 ans. Fils répondant au nom de Calogero, qu'il tente tant bien que mal d'éduquer en lui inculquant le respect d'autrui et la nécessité de ne jamais enfreindre les lois. Dans un quartier à la présence de la mafia omniprésente, ce n'est pas chose facile.
Le jeune Calogero est contraint par son père de rester en retrait de cette bande de truands mafieux installés au coin de sa rue. Il les regarde de loin, avec admiration. Tout se passe sans écart jusqu'au jour où le jeune garçon se retrouve témoin d'un réglement de compte entre mafieux. Le coupable n'est autre que Sonny, le parrain de la zone lui-même, que Calogero aime pour son charisme et refuse de dénoncer à la police.
Il s'attire alors l'attention de ce grand maitre qui, petit à petit, va se prendre d'affection pour lui et le considérer comme son propre fils.
Un "fils" a qui il enseignera des valeurs fondamentales de respect et tout un tas d'autres leçons sur la vie.
Mais Lorenzo ne l'entendra pas ainsi...

Avis : 18/20 Robert De Niro réalise ici son premier film en tant que réalisateur, et autant dire que le grand homme s'avère être d'un incroyable talent, autant devant que derrière la caméra.
Il était une fois le Bronx fait partie de ces films qui sont beaux et émouvants. Ici, on ne suit pas la dégringolade du héros, mais son ascension. Le milieu mafieux n'est pas dépeint comme ignoble, et c'est ce qui fait l'originalité du film ; tout en gardant un côté mauvais, Sonny (nb: parrain de la mafia) a beau être une personne malhonnête, il n'en reste pas moins un homme fondamentalement bon, avec un grand c½ur et des grandes morales de vie qui vont faire de Calogero un homme meilleur.

D'un incroyable réalisme, le film est tiré d'une histoire vraie. L'histoire de l'enfance du petit Calogero qui n'est autre que l'acteur Chazz Palminteri (Sonny) lui-même dans le film. Sauf que là il ne joue pas son propre rôle.

NB: Chazz est le diminutif de Calogero.

# Posté le mercredi 04 février 2009 13:08

[FILM] Terminator

 Terminator
-- Date de sortie : 24 Avril 1985
-- Acteurs : Arnold Schwarzenegger (T-800), Michael Biehn (Kyle Reese), Linda Hamilton (Sarah Connor)
-- Réalisateur : James Cameron
-- Genre : Science-fiction
-- Durée : 1h 48min



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Dans le futur, les robots ont développé une intelligence autonome et ont anéanti la race humaine en déclenchant une attaque nucléaire dans le but de s'approprier la Terre. Les rescapés dans les rangs humains ne sont pas nombreux, parmi eux, le leader de la résistance John Connor est la figure la plus remarquable. C'est un grand meneur d'homme qui les conduit de victoires en victoires dans cette lutte contre les machines.
Afin de mettre un terme au conflit, les machines envoient dans le passé, à Los Angeles année 1984, un cyborg tueur le "Terminator" afin d'éliminer Sarah Connor, mère de John Connor et ainsi changer la face de l'histoire en leur faveur.
L'apprenant, John s'approprie la machine à remonter le temps et l'utilise pour y envoyer son meilleur soldat, Kyle Reese, afin de protéger sa mère et éviter la disparition de la race humaine.

Avis : 15/20 L'idée de réaliser un film mettant en scène un robot tueur lui serait venue en rêve... un rêve qui aura permis à James Cameron de signer ici le premier volet d'une incroyable saga qui fera de lui un cinéaste connu et reconnu internationalement.
Terminator reste incontestablement un grand film d'action / science-fiction, prenant et haletant aussi bien capable de nous émouvoir que nous divertir. Comme tous films un tantinet ancien, il a un peu vieilli mais la qualité reste bien là. On y notera quelques anachronismes et erreurs d'inattention des scénaristes en y faisant attention, mais bon c'est pas vraiment ça l'important hein.

# Posté le samedi 31 janvier 2009 14:44

Modifié le mercredi 04 février 2009 13:30

[FILM] Gladiator

 Gladiator
-- Date de sortie : 20 Juin 2000
-- Acteurs : Russel Crowe (Maximus), Joachin Phoenix (Commode), Connie Nielsen (Lucilla)
-- Réalisateur : Ridley Scott
-- Genre : Péplum
-- Durée : 2h 37min



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Le général romain Maximus Decimus Meridius est le plus fidèle soutien de l'empereur Marc Aurèle qu'il a conduit de victoires en victoires avec un dévouement et une bravoure exemplaires. Après tant d'années de service pour Rome, le général ne désire qu'une chose : retrouver sa famille. Cependant, le vieil empereur mourant lui confie secrètement qu'il souhaite en faire son successeur sous peu, ne désirant absolument pas léguer le pouvoir à son fils Commode qui est vil et cruel.
Ce dernier en l'apprenant, assassine froidement son père et s'arroge brutalement le pouvoir tout en ordonnant la mort de Maximus et sa famille.
Le général parvient à se débarrasser de ses bourreaux mais arrive trop tard pour empêcher la mort de sa femme et son fils. Affaibli par la faim et une blessure au bras, il est capturé par des marchands d'esclaves et dans l'ombre, prépare sa vengeance...

Avis : 18/20 Les mots me manquent déjà pour qualifier ce chef d'½uvre. Absolument tout dans ce film est impeccable et en particulier l'histoire elle-même qui est ô combien émouvante. Du début à la fin nous suivons, haletants, la grande et triste aventure de Maximus dans sa juste quête de vengeance. Bien sûr les larmes sont au rendez-vous.
Bénéficiant une fois de plus de la collaboration du grand maitre Hans Zimmer dont la patte sonore et irréprochable (récompensée d'un oscar pour le coup), Ridley Scott signe une fois de plus ici un grand film auquel on ne ressort pas indemne. Sous le coup de l'émotion on se dira même "bon sang, je viens d'assister à un grand film". Si vous ne l'avez pas vu et que vous désirez corriger cette impardonnable erreur, préparez d'ores et déjà vos mouchoirs.

NB : Le film s'attire souvent la foudre des amoureux de la Rome antique qui lui reproche son grand nombre d'anachronismes (entre autres). Alors il faut être clair: Gladiator ne s'est jamais voulu être une retranscription conforme de la réalité historique, ce n'est en rien un reportage mais un film qui refaçonne certains points de l'histoire à son avantage pour donner le meilleur des scénarios possible.

NB2 : Remarque incroyable, l'acteur Oliver Reed qui incarne Proximo dans le film est décédé durant le tournage ! Le problème étant que suite à sa mort, il manquait des scènes et l'équipe de tournage était dans un sacré pétrin. Jours après jours, faisant chauffer leurs méninges, ils ont trouvé une solution... grâce à des scènes déjà tournées par Oliver, ils ont su reconstituer les scènes manquantes en modifiant les habits et éclairages par ordinateur, hop dans la poche ! Les dialogues de l'acteur défunt quant à eux sont des copier/collages de mots prononcés par Oliver durant les répétitions.

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 13:27

Modifié le mercredi 04 février 2009 13:42

[FILM] Soleil Vert

 Soleil Vert
-- Date de sortie : 26 Juin 1974
-- Acteurs : Charlton Heston, Edward G. Robinson, Leigh Taylor-Young
-- Réalisateur : Richard Fleischer
-- Genre : Science-fiction
-- Durée : 1h 37min



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L'insouciance de l'homme en matière de respect de l'environnement conduisit l'humanité à son déclin. Trop aveuglés par le gain et le profit, leur matérialisme engendra pollution puis dérèglement total du climat et très vite, les ressources alimentaires de la terre furent épuisées. Une catastrophe qui sembla s'abattre sur eux comme une sanction divine et qui réduisit le monde en vaste désert aride.
Dans une New York ravagée par la chaleur, les sans abris s'entassent par millions dans les rues et cages d'escalier, dormant à même le sol et parmi les cadavres. Dans ce chaos, la population affamée ne doit la survie qu'à une nourriture miracle nommée Soleil Vert qu'on prétend faite à base de plancton et qui maintient le peuple dans un semblant de vie.
L'inspecteur Thorn est un des rares à bénéficier d'un travail. C'est en enquêtant sur la louche affaire de meurtre d'un riche homme d'affaire qu'il vient à découvrir au péril de sa vie le terrible secret se cachant derrière la conception de ces pastilles vertes miraculeuses...


Avis : 17/20 adapté d'un roman d'Harry Harrison répondant au nom de Make Room, Soleil Vert (VO : Soylent Green) est un film de science fiction qui a vieilli mais qui reste une inchangeable réussite. Loin de paraitre surréaliste, le film nous fait prendre conscience de certaines réalités et responsabilités qui nous sont tous indues. Au final on ne reste pas indemne devant l'énormité de la critique formulée et de la terrible révélation finale.
Les américains nous montrent que même 3 décennies auparavant ils avaient conscience de ce phénomène de réchauffement de la planète et de ce qu'il pouvait engendrer. Après visionnage on ne peut que se dire "ça pourrait tellement se produire"...

# Posté le jeudi 29 janvier 2009 05:46

Modifié le samedi 31 janvier 2009 17:22

[FILM] Bienvenue à Gattaca

 Bienvenue à Gattaca
-- Date de sortie : 29 Avril 1998
-- Acteurs : Ethan Hawke, Uma Thurman, Jude Law
-- Réalisateur : Andrew Niccol
-- Genre : Science-fiction
-- Durée : 1h 46min



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Gattaca est une société futuriste dans laquelle l'humanité cherche à se séparer de tous les êtres inférieurs par la génétique. Toutes les naissances sont contrôlées via manipulation génétique afin qu'il ne reste que l'élite humaine. En ce monde où seuls les hommes au patrimoine génétique irréprochable accèdent à des métiers de qualité, Ethan Hawke, un imparfait dont la naissance "naturelle" a été accidentelle, va tout mettre en ½uvre pour réaliser son rêve : s'envoler pour l'espace.


Avis : 18/20 Ce qui est flagrant, c'est que Gattaca est un film de perfectionniste qui regorge d'éléments subtils, aucune place n'est donnée au hasard et ce qui peut paraitre anodin ne l'est en fin de compte pas. A commencer par le nom «GATTACA» qui tient tout simplement son origine des 4 nucléotides de l'ADN = guanine, adénine, thymine, cytosine. Cest une critique de la mentalité collective, ce désir toujours plus fort de normalité, le film touche du doigt le racisme et l'intolérance. Gattaca est une fable, et alors que beaucoup voient le futur comme meilleur sur tous les plans, Gattaca peint une toute autre façade de notre avenir : dans le futur, nous régressons. A l'instar d'Idiocracy, la technologie avance mais l'intellect recule et nos sentiments qui caractérisaient jadis notre humanité laissent place à une haine infondée, un désir atavique de perfection. En réalisant son but, Ethan Hawke nous délivre le plus beau message du film, à savoir qu'on peut arriver à tout par le travail, personne ne nait avec des prédispositions, nous sommes tous égaux, quelques soient nos races et origines ethniques, nous pouvons tous réussir et faire avancer la société.

# Posté le samedi 24 janvier 2009 17:50

Modifié le samedi 31 janvier 2009 17:22

Ma femme

Ma femme
Commençons en beauté en parlant de la chose la plus importante à mes yeux: ma femme.
Je ne pense pas avoir assez d'une vie pour te dire combien je t'aime, ma KATHLEEN (L). Je m'évertuerai néanmoins toute mon existence à te le clamer, dans un soucis inassouvissable de complétude.
L'humanité est remplie à foison de gens gentils. Mais les gens réellement bons le sont moins. Il ne m'a pas fallu longtemps pour distinguer en toi toutes sortes de qualités magnifiques et rarissimes chez une fille, qui font ma jouissance aujourd'hui.
Va savoir, à défaut de m'avoir accordé de la chance, la vie m'a peut-être insufflé une sorte de faculté d'attraction qui attire au mien, irrésistiblement et inconsciemment, le destin des personnes aux bonnes âmes.
Ainsi nos destins se sont croisés d'une façon aussi fortuite et inopinée qu'il avait croisé ceux d'autres personnes remarquables auparavant. Seulement toi, je pense que tu les dépasses grandement, même Marinou ne me parait pas être une fille aussi formidable que toi, pour dire.

Trêve de palabres ennuyantes, je pourrais en débiter des centaines de lignes sur toi, tant je t'aime et tant la joie de te connaitre tonifie et exacerbe d'une façon incommensurable une des seules qualités que la nature ait daigné me donner: le don d'écrire.



Je t'aime

# Posté le samedi 24 janvier 2009 13:50

Modifié le samedi 24 janvier 2009 18:13